Envie d’évasion

coquelicots

Les copains, I’m back. Sorry pour ma longue absence, mais j’avais besoin de prendre le large pour respirer le bon air frais des rafales de vent que nous avons eues ces derniers temps, de la neige qui nous est tombée sur le museau sans crier garde, pour assister ensuite à la déchéance du grillage que j’avais divinement posé au mois d’août, lequel s’est lamentablement affalé sur les thuyas en pot entre autres travaux de peinture dans la casa, les nombreuses pannes de la chaudière et l’inondation dans la cuisine.

Je t’explique. La maison familiale que j’ai investie à mon retour de Normandie est vieille, et je puis te dire qu’elle donne du fil à retordre, non seulement au niveau de mes fonctions musculaires, mais aussi au porte-monnaie qu’est fortement sollicité pour réparer les merdouilles quasi quotidiennes.

Comprends-moi l’ami(e), je suis over dosée de tout un tas de choses qui se sont bousculées en plus des fêtes de fin d’année et la reprise des cours. La lose totale !

TOUTEFOIS, je suis ravie de te retrouver en ce gris week-end de janvier ( pour ne pas changer ) reprenants surtout conscience que je déteste le climat lorrain alors qu’il faisait quand-même beaucoup plus beau en Normandie. Même mes amis restent enfermés dans leur antre en me laissant toute seule dans mon calebard à la noix. Au moins, là-bas, j’avais non seulement mon chat pour me distraire, mais aussi les goélands, les mouettes entres autres vagues distrayantes alors qu’ici ce sont les tracteurs qui me cassent les oreilles dès 7 heures du mat’ parce que les vaches de la ferme d’à côté crèvent la dalle.

Et si j’essayais la Côte d’Azur ?

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