Love from Deauville

Les parasols de Deauville

Salut les potes !

Puisqu’il faut que tu comprennes un peu ma route légendaire dans ce monde de brutes, je continue mes virtuelles élucubrations rien que pour toi afin que tu saches qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je…

Tu sais à présent que j’ai déménagé à toute blinde au cours de l’été et que cela relève du livre des records de la ménagère de moins de 50 ans. Ah bah voilà, on y est, tu sais déjà que je suis pas encore ménopausée et que par conséquent j’ai encore la pêche  pour accomplir ces choses là !

J’ai donc quitté ma vie de rêve à Deauville pour aller retrouver la vie champêtre d’un village situé au milieu des champs de blé où m’attendaient veaux, vaches, cochons, couvées. Un peu… beaucoup, comme dans  » La petite maison dans la prairie  » en fait. Rien autour ! Même pas une Ferrari qui pourrait m’emmener à la boulangerie du coin pour me ravitailler juste histoire de sustenter mes entrailles en croissants et autres viennoiseries sympathiques. Tant mieux, tu me diras, parce que c’est meilleur pour la ligne. Soit !

Je rencontre juste des tracteurs dangereusement pilotés par des cultos de la campagne profonde qui me disent : «  Bon sang, vot’ tête me dit que’que chose ! vous r’venez au pays ? Ça va, pas trop dur de r’venir ici alors que vous étiez au pays des stars ?  » Mffffff…… M’ouais, pas top le contraste, mais au moins, je reçois généreusement des légumes et des oeufs de la voisine qu’est vachement contente de me revoir dans le paysage. Sache que tu vivras jamais un truc pareil du côté des Planches où le Léonardo, le Sylverster et le George Clooney se sont pavanés, alors…

Ceci dit mes agneaux, j’ai passé du bon temps dans cette ville qui m’a fait rencontrer Sophie Thalmann qu’est une fille super sympa et naturelle comme les produits bios de la Coop d’à côté. Bye Bye donc le Casino Barrière qu’est illuminé comme Las Vegas la nuit, l’Hôtel Normandy où j’ai jamais dormi, les Planches où j’ai pas mal usé mes godasses et la Manche qui dépasse jamais les 18 degrés même en plein été.

À présent j’ai chaussé mes bottes en caoutchouc pour aller au jardin chasser les limaces qui bouffent mes salades et parler à mes fleurs rapidement plantées pour leur dire que finalement je suis bien ici. Non, parce que la vie à la campagne, loin des stars, ça a du bon quand-même. Regarde un peu.

Avant…

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Maintenant…

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Alors ?…

Ça déménage !

fullsizeoutput_6@ photo Alain Delorme

 

Salut les gosses !

Puisque tu sais maintenant que j’ai décidé de laisser à nouveau mes doigts s’exprimer en mode AZERTY, ( sache accessoirement que je maîtrise aussi le QWERTY ), je dois te dire que ce qui m’a motivée dans le désir de te raconter des histoires à dormir debout captivantes, ce n’est pas uniquement dû à l’amour paternellement inconsidéré de mon blogopote Petitalan, mais c’est aussi dû à mon récent déménagement.

Je m’explique : Ex  » régionnée  » durant 6 années pour me retrouver dans la peau d’une normande, j’ai eu la soudaine envie de revenir au bercail pour rechausser mes sabots dondaine. Oh ! Oh ! Oh ! Autant te dire que rapatrier 60m3 en quelques jours parce que tu dois quitter ton ancienne life à toute blinde, c’est une aventure à te faire tomber les poils pubiens d’une manière impressionnante.

Je m’explique encore : J’ai décroché un job du tonnerre in extremis au pays du Grand Duc Henri. Conséquence, ni une ni deux, j’ai foncé sur le Net pour dégoter un déménageur sympa qui transporte aussi les plantes. Rien de passionnant jusque-là, mais le chrono était lancé car ce qui m’attendait relevait de l’expérience Koh Lanta en arrivant sur mon nouveau lieu de vie.

Je m’explique encore une fois : Alors que j’ai quitté une maison de rêve située dans une résidence de rêve façon Victoria Lane, j’ai débarqué dans la bicoque familiale qui avait tout des scènes de crime que tu peux trouver dans l’émission  » C’est du propre  » sur M6. Le bordel total et des toiles d’araignées à te faire tomber les chicots trois par trois. Conséquence, j’ai gonflé mes biceps pour débarrasser les lieux, récurer, frotter, laver, peindre, tapisser, poncer, percer, tout ça en un temps record parce que la rentrée était très proche. Eh oui, t’auras compris que je bosse dans un bahut de grand standing.

Autant te dire que mon ostéopathe a pu partir tranquille en vacances vu les Boyards que je lui ai laissés sur sa table de soins. Bref, la rentrée a eu lieu et j’ai presque remis la baraque en ordre. Mais tu vois l’ami(e), j’ai une sainte horreur des déménagements parce que c’est la lose totale au niveau des nerfs et du bon équilibre émotionnel. J’ai craqué des neurones plus d’une fois, mais le côté positif est que j’ai toujours pu compter sur mon chat qui m’a soutenue mieux qu’un pro de la psy. Quel été pourri quand-même !

Morale de l’histoire, si tu veux pas t’emmerder avec ce genre d’embrouille ménagère, reste chez toi !

 

 

I’ll be back !

Photo du 39834141-01- à 11.03

Salut les copains !

Rien que la formule d’introduction rappellera certainement ( ou pas ) à tes connections neuronales, de joyeux souvenirs. Remember, c’était il y a 8 ans, tu étais venu traîner tes virtuelles guiboles sur ma toute première prose bloguesque. Notre liaison d’amour a duré 2 ans pis je m’suis barrée, comme ça, en te laissant dans le désespoir le plus profond.

Mea culpa l’ami, moi aussi j’ai réalisé mon examen de conscience, alors j’ai décidé de ramener ma couenne digitale sur la blogosphère. Bon, d’accord, mon exportation 2.0 a duré 6 ans, mais j’ai bien réfléchi, tu m’as manqué. Faut dire aussi qu’y a un de mes virtuels potes qu’a insisté longtemps, patiemment, lourdement, fidèlement, pour me faire revenir à la raison. Tu le connais peut-être, his name is Petitalan. J’ai fini par craquer parce que c’est un petit Père Sévérant, alors me revoilà.

Tu remarqueras que j’ai gardé ma singulière verve, celle qui t’a tant fait rire et qu’a signé ma splendeur d’antan. Je l’ai rattrapée au vol rien que pour toi, pis pour moi aussi, accessoirement. Ça te plaît ? À la bonne heure ! On causera de tout et de rien, de mode, de maquillage, de strings, de voyages, entre autres banalités affligeantes, tout ça dans la bonne humeur pour te filer la pêche de bon matin et pour te donner l’envie de revenir. Ça c’est mon esprit cash. Tu me suis ?

Ah, j’ai oublié, j’ai un chat, t’en entendras souvent parler de ce quadrupède à poils longs parce que c’est l’amour de ma vie. C’est à cause de ses yeux, ils sont bleus, alors ça m’a fait chavirer le coeur. Je ne sais pas comment j’aurais réagi s’ils avaient été rouges. Ça doit être à cause que j’aime pas la colère. Bref. Mfffffff….

Voilà pour les présentations les copains, je te dis à la prochaine pour un papier surprise, pis accroche-toi, je vais remettre le couvert en proposant un super concours pour te faire gagner un super cadeau. Prêt(e) ?